Recherche

Dimanche 24 juillet 2005

 Comme une vielle pute qui sait exactement comment satisfaire ses clients,  Spielberg à la recette pour attirer les spectateurs. Quelquefois, il fait des films plus personnels et se fout de faire du bien à son public. Coup de chance pour les vendeurs de Pop Corn comme UGC, le brave Steven a besoin de se rassurer avec un succès public.

Pour faire un carton au box office il vous faut :

Un best seller mondial, dont personne ne se rappelle s'il a déjà été adapté au cinéma.

Un acteur capable de sauver le monde à mains nues. A l'hollywood, il ne reste plus que Tom Cruise pour faire le job, Harisson Ford est trop vieux, Bruce Willis préfère jouer de l'harmonica.

Contrairement au serment que nous avons fait Manu et moi, je vais vous réveler la fin :Tom sauve sa famille, mais il passe un sale quart d'heure quand même.

Elisabeth Quint, dont les critiques sont habituellement justes, a vu dans ce film une charge violente contre la guerre en Irak. Ah bon? Faudra qu'elle m'explique. Pour info, le livre se passe en Angleterre et je ne pense pas que la transposition de l'action sur la Côte Est des Etats Unis soit suffisante comme démonstration de son analyse.

ET est bien devenu canibale mais, même pas peur. On n'est jamais pris par l'action.

Conclusion de Nico : Louez le DVD des Dents de la mer, quand spielberg savait encore jouer avec nos nerfs.

Conclusion de Manu : Grosse déception, alors qu'il avait plutot aimé Minority Report.

PS : Manu hésite encore à écrire sa première chronique, des commentaires pourraient le décider.

par Manu et Nico publié dans : lecinemademanuetnico
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 19 juillet 2005

Gwendoline Hamon est la compagne de Frédéric Diefenthal dans la vie. Frédéric diefenthal est co-producteur de Voisins Voisines et s'il n'a pas pu imposer le nom de son épouse sur l'affiche, il a tout de même réussi à lui faire avoir un premier rôle. Jusqu'a présent la sus nommée n'avait fait éclater son absence de talent que dans des séries télévisées ou des spots de pub. Dans voisins voisines, elle réussit le tour de force de pourrir le film à elle seule. Le couple Hamon-Diefenthal est totalement imprégné de la méthode AB studio, apprise en se repassant en boucle les meilleures scènes d'Hélène et les garçons, époque CriCri d'amour évidemment.

Le film se veut une comedie musicale hip-hop, sous fond de réalité sociale. Fellag et Anémone assurent le minimum syndical, heureusement! Jacky Berroyer a participé au scénar, la BO est supportable même si on est allergique au Rap. Voisins Voisines est un petit budget dont le réalisateur, Malik Chibane, en trouvant l'argent nécessaire pour boucler son film auprès Diefenthal l'a en même temps vidé de son âme et rendu sans intêret.

Conclusion de Nico : Pour les fans d' Anémone ou de Fellag qui se font si rares au ciné.

Conclusion de Manu : C'est mignon comme film, mais le Rap c'est saoûlant

Et dire de tous les fims qu'ils sont mignons, c'est pas saoûlant? 

par Manu et Nico publié dans : lecinemademanuetnico
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 17 juillet 2005

Manu m'a dit : -t'as pas lu le livre quand t'étais petit?

 -Non, mais on y va quand même.

Bien, autant dire tout de suite que si vous avez plus de huit ans d'âge mental vous aurez très envie de partir après la première 1/2 heure du film. L'univers de Tim Burton est bien là, Mr Vanessa Paradis en fait des tonnes et pourtant, on s'ennuie ferme. A aucun instant, Tim Burton n'arrive à sortir des rails d'un mauvais disney. Pas sensible à la poësie de maître Tim? Je suis un fan.

Manu m'a dit que Depp lui faisait penser à Mickaël Jackson, non pas que ce film fasse l'apologie masquée de la pédophilie, mais on pense plutot à son interprétation pitoyable dans le magicien d'Oz. Au mieux on dira que cette histoire ne fait pas partie de la culture européene et qu'elle est loin de notre imaginaire. En réalité c'est un mauvais film où Tim Burton nous montre qu'il ne connait pas de médiane, ses films sont soit niais, comme celui-çi, soit géniaux.

Conclusion de Nico : La mauvaise confiserie donne la nausée, pas la peine d'y gouter.

Conclusion de Manu : Un film mignon, pas trop mauvais. Lui avait lu le livre. Quelle culture américaine ce Manu.

par Manu et Nico publié dans : lecinemademanuetnico
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 12 juillet 2005

« Emmenez-moi » est un road movie à la française, c’est à dire une randonnée pédestre d’anti héros. Manuel Poirier avait inauguré le genre avec son « Western », Edmond Bensimon le renouvelle en y ajoutant des airs de comédie musicale. Si je vous dis que le tout est filmé en DV, pour les besoins de l’histoire et non pas pour le plaisir des producteurs, vous avez le droit de craindre le pire. Ben non ! C’est le meilleur que vous allez voir, un scénario, des dialogues, un Gérard Darmon cabochard, toujours à la limite du surjoué mais qui reste au service de l’histoire et laisse exploser ses partenaires de jeu les excellents Lucien Jean-Baptiste, Zinedine Soualem et Damien Jouillerot.

L’histoire…. allez voir ce film plein de folie, de poésie et d’humour. Evidemment le titre est en référence à la fameuse chanson d’Aznavour, qui fait même une petite apparition à la fin du film. Où l’on s’aperçoit qu’actuellement Gérard Darmon chante et joue nettement mieux que Charles.

L’opinion de Nico : pour une fois je ressors enthousiaste d’un film, et pourtant dieu sait que je suis allergique à Aznavour.

L’opinion de Manu : y faisait chaud, Manu était fatigué, donc pas venu.
par Manu et Nico publié dans : lecinemademanuetnico
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 11 juillet 2005

Samedi dernier, le Manu était décidé comme jamais.

- Aujourd’hui c’est l’interprète ! Ca fait trop longtemps qu’on l’a en attente, faut l’écluser ou on va le louper.

Je regarde le programme, je peste contre la programmation de merde des UGC et j’accepte.

Pour Manu, y a des réalisateurs dont il ne loupe aucun film, Sydney Pollack en fait partie.

L’Interprète est un film politique, au scénario habile et consistant, aux acteurs bankables mais qui tournent dans des films indépendants, dont le jeu, sans être génial, n’engendre pas la controverse. Un film classique et de bonne facture qui se laisse voir. Juste une remarque en passant, dans ce film, les américains sont tous bien gentils et veulent sauver la démocratie et l’ONU, les noirs sont tous corrompus et génocident à tour de machettes, les Afrikaners sont bien mignons et ne veulent que le biens des africains indigènes. Un film classique made in USA qu’on vous dit.

Conclusion de Nico : faut savoir purger les films en attendant mieux…..

Conclusion de Manu : Même un mauvais Pollack, et celui n’est pas si mauvais, ça reste un film.

par Manu et Nico publié dans : lecinemademanuetnico
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus