L’affiche de Douches Froides nous promet du sexe et des ados en pleine crise hormonale. Les critiques nous font rêver avec une version revisitée du trio amoureux sur fond de lutte des classes. Comme d’habitude c’est une arnaque et le film fait pschiiiit. Ne cherchez pas de tensions psychologiques, car le réalisateur à décidé de nous laisser à la porte. Douches froides n’est pas un film, juste un mauvais reportage sportif. La scène de triolisme se passe sur un tatami et débute par un échauffement de judo. Ce qui conduit ces jeunes gens à baiser ensemble, ça a du être coupé au montage. On passera sur le père, chef d’entreprise paraplégique, ridicule…

Le film commence par une douche froide et finit avec le ballon d’eau chaude, happy end métaphorique. En tout cas on sort rassuré sur l’hygiène chez les prolos. Manu s’ennuyait tellement qu’il a essayé de compter le nombre de douches. Il s’est endormi à la dixième.

Sinon que dire, Claire Nebout confirme qu’elle a trouvé son emploi officiel de bourgeoise alcoolique, la petite Salomé Stévenin est allée rejoindre ses frères à l’ANPE du spectacle, le rejeton Stévenin se périme très vite.

Conclusion de Manu :

- Au moins on a eu que vingt minutes de pub.

Conclusion de Nico :

N'y allez pas, louez Ken Park en DVD !

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Les adaptions de pièces de théâtre ou de one man show au cinéma font souvent les meilleurs navets. Parmi les plus ratées, on se rappelle avec plaisir d' "Une journée chez ma mère" de et avec Charlotte de Turckeim, on trouve également dans la distribution Anne Roumanoff, nulliculte je vous dis.

En allant voir le Démon de midi avec Michele Bernier, mon pote Manu et moi, on s’attendait au pire, c'est-à-dire à rien. Eh ben j’ai ri à certaines répliques dites donc. Y aurait même un petit scénar derrière tout ça. La Bernier ne surjoue pas, étonnant non ? Et en plus on n’en rajoute pas sur son physique de camionneuse bulgare.

En sortant, Manu m’a dit :

-T’a adoré toi !

-Non mais j’ai pas détesté. Y a deux trois moments.

-Ouais mais c’est chiant.

Et il a toujours raison mon pote Manu, car la vérité m’oblige à dire que sur 1heure 30 de film on s’emmerde plus d’une heure.

Conclusion : si vous n’avez pas d’abonnement cinéma illimité ni de temps à perdre, n’y allez pas.


Ps : Si vous allez à l’UGC des Halles, les pubs sont insupportables, plus de 25 minutes. Au prix qu’on paye pour voir ça………

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