La Solitude des nombres premiers

La solitude des nombres premiers.

 

Je n’ai rien compris, enfin rien voulu comprendre à ce film. Il s’agit de l’adaptation d’un best seller italien. Je n’ai pas lu le livre, la critique sera donc limitée.

Il y a des moments de mise en scène, parfois on reste hypnotisé. La bande son est très réussie renforçant le sentiment d’angoisse, d’oppression. Il parait qu’elle est pompée au grand réalisateur italien Argento. 

Reste un film long, ennuyeux, un peu pédant et très classique sur les maux adolescents et leurs répercussions sur le futur des adultes. Adolescence... période de la vie où certains se créaient des problèmes qu’ils passeront le reste de leur existence à essayer de résoudre. 

Notable, plus que remarquable, participation d’Isabella Rossellini. 

Dans la salle un public d’acnéiques dopées au Biactol pour qui le bouquin doit être une référence.

 

Quelques jours avant j’avais vu l’excellent TOMBOY, donc forcément.

Vous attendez quoi d’ailleurs pour aller voit TOMBOY, qu’il ne soit plus à l’affiche? 

Je ne vous ai pas déjà dit que ce film est INDISPENSABLE :  TOMBOY

Bande annonce :


Ecrire un commentaire - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Communauté : Webzine cinéma

Voir la mer 

Je n'ai pas très envie de descendre ce film qui ne le mérite pas.

Pas indigne, il y a tout de même des acteurs qui y croient. Puis de jolis paysages, une jolie lumière. Mais bon, pas de scénario. 

Patrice Leconte dit avoir voulu filmer trois personnages un peu perdus juste heureux d'aller voir la mer. Moi aussi je fait des films quand je vais à la plage. Des fois c'est réussi, souvent je ne les regarde même pas.

Patrice Leconte a aussi déclaré avoir parfois envie d'arrêter le cinéma. Enfin il dit souvent ça entre deux films. Quand on n'a plus grand chose ni à dire, ni à prouver, pourquoi ne pas le faire?

Ce serai probablement préférable pour lui comme pour nous.

Extrait du mari de la coiffeuse, quand Leconte savait effectivement filmer le bonheur.

 


Ecrire un commentaire - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Communauté : Webzine cinéma

TomboyTomboy est une histoire simple magnifiquement filmée. C’est un film de femme, pudique , plein de délicatesse sans être pudibond.

La réalisatrice est reconnue, prix Louis Deluc, nomination aux Césars et sélection à Cannes pour son premier film : Naissance des Pieuvres. En deux réalisations Cécile Sciamama impose son style de cinéma. Ses scénarios sont parfaits, un sujet et une histoire à son service. Tomboy a été réalisé dans l’urgence en trois semaines et pourtant quelle maitrise. On est impressionné par la progression de l’histoire la subtilité du scénario, l'intelligence de la réalisation. Dans certaines scènes j’ai ressenti physiquement les gènes, les peurs, les moments d’oubli du personnage principal. Jamais on ne se sent voyeur, jamais la caméra ne donne l’impression de voler un morceau d’innocence.

La jeune fille qui joue l’héroïne est formidable. Mais c’est bien connu : les enfants sont formidables. Ils n’ont pas encore trop de tabous, d’envie de faire une performance d’acteur, ou trop de réflexion sur leur jeu. Les enfants sont des acteurs nés. 

 

Tomboy est indispensable, beau. Il vous fait passer tant d’émotions que vous ne pourrez pas rester indifférents.

 

Cécile Sciamama n’est pas juste une réalisatrice, c’est une Cinéaste dont on sent qu’elle a déjà pris une place majeure dans le cinéma français.

Ecrire un commentaire - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Communauté : Webzine cinéma

Thor

Comme dirait L : c'est juste pas possible ce film.

Pourtant c'est mon premier film en 3D et j'ai enfin ma paire de lunettes. En fait non, en y repensant ce n'est pas ma première expérience 3D. Ma première fois ce fut le 19 octobre 1982. Ce soir là, Eddy Mitchell présentait dans sa Dernière séance : L'étrange Créature du Lac Noir. J'avais fait des pieds et des mains pour avoir les fameuses lunettes filtres et c'est impatient et tendu que j'attendais l'apparition du monstre vert . Quand on pense que grace, ou à cause de Mr Eddy, plusieurs millions de français avaient l'air d'imbéciles chaussés de ces bizarres lunettes en carton.


 

Déjà on aurait du se méfier.
Sinon Thor? On vous l'a déjà dit c'est juste pas possible.

Donc un petit coup de la dernière séance.

 

 

 

Ecrire un commentaire - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Communauté : Webzine cinéma

Où va la nuit

J'ai été profondément ému par ce film. Difficile quand on est autant touché d'être critique. 

Je vous retranscris donc le dialogue que j’ai eu après la projection avec une amie pas vraiment enthousiaste.

 

  • Ouais mais Yolande Moreau elle joue toujours les mêmes rôles, y a pas de surprise.
  • Mais c’est une des seules actrices à pouvoir incarner avec autant de sincérité des personnages «rustres». Elle n’est jamais dans la caricature, toujours dans le vrai. Et puis qu’elle émotion elle provoque. Désolé mais on ne l’a jamais vu en Mater Dolorosa.
  • De toute façon c’est du snobisme intellectuel par rapport à Séraphine le précédent film du couple Martin Provost/ Yolande Moreau.
  • Même pas vrai! J’étais totalement passé à coté de Séraphine qui m’avait laissé de marbre. Pour preuve le lien vers l’article de SERAPHINE.
  • J’ai trouvé ça chiant, manque de dialogues, des personnages secondaires pas assez travaillés.
  • Qui a dit qu’il ne fallait pas parfois accepter l’ennui dans un film? Ce sont des «taiseux». Tout est dans le non-dit et c’est justement ces non-dits que filme merveilleusement Martin Provost. Et puis Bruxelles est très joliment mise en image, très belle lumière. Je suis d’accord pour les personnages secondaires, leurs motivations ne sont pas évidentes. Particulièrement pour la toujours formidable Edith Scob dont on aimerait connaitre un peu plus le passé, son rôle est flou. 
  • Enfin c’est pas très funky tout ça.

 

Ben non, Où va la nuit n'est pas funky. Mais quel beau film. Quel rôle de femme magnifiquement incarné par Yolande Moreau.

Pour les insensibles qui veulent du funky : Allez bouffer votre pop-corn dans la salle d’à côté! 

Pour les autres bande annonce et extrait de Mammuth. Immense petit film de 2010 avec Yolande Moreau.

 

Ecrire un commentaire - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires - Communauté : Webzine cinéma
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés