Et un film de plus avec Clovis Cornillac.
Je ne vais pas taper sur ce film qui n'est pas mauvais, mais assurément raté. Et oui! les américains sont vraiment trop forts quand il s'agit de filmer des complots planétaires.
Si nous sommes allés voir ce film, Manu et moi, c'est pour la jolie Marie-Josée Croze
, mais voilà, là ravissante Marie-Josée est extrêmement mauvaise dans ce film.
Il y a de bons passages, un scénario qui a le mérite d'excister, et une réalisation suffisament nerveuse avec une tension dramatique qui s'installe peu à peu permettant de ne pas trop
s'ennuyer.
Conclusion film moyen, mais assurément raté.
Louez-donc The Constant Gardener et voyez, ici, ce que j'en avais pensé à l'époque:
THE CONSTANT GARDENER

Ce film n'a qu'une seule ambition vous faire pleurer, moi, il m'a navré.
C'est une comédie dramatique qui fera le bonheur des ménagères de pavillon de banlieue que sait si bien chouchouter TF1.
J'adore Claude Sautet, et les scènes de brasserie sont un hommage évident au maître, mais la où Sautet filme la vie, les sentiments et est toujours juste, Philippe Claudel vous balance sous
les yeux des pelures d'oignons pour vous extirper des pleurs.
Il n'y a rien à reprocher aux acteurs, certains sont mêmes bons, mais voilà, trop de détresse provoque le fou rire. La fin est totalement ridicule et ne fait que confirmer que l'on est en présence
d'un très mauvais film.
Je vous passe la très agaçante petite fille adoptée qui est tellement énervante et fausse que l'on a qu'une seule envie, crier dans la salle : « Ta gueule et retourne à l'orphelinat ».
Le film marche très bien et arrive deuxième au box-office derrière les bouffeurs de maroilles. Preuve s'il en faut qu'on peut pas lutter contre les ménagères de pavillon de banlieue que sait si
bien chouchouter TF1.
Allez, un extrait d'un Coeur en hivers, pour le plaisir.
Premier film de Michel Gondry que j'aime!
Bon je vais pas en faire des tonnes, je me suis bien marré, j'ai passé un excellent moment, donc j'ai gommé les quelques faiblesses du films. Il y a des longueurs, une morale un peu gentille et
très politiquement correcte, mais avec Gondry on est habitué.
Jack Black joue magnifiquement les lourdingues/fol-dingues sans jamais être lourd et est hilarant chaque fois qu'il apparaît à l'écran. C'est aussi l'occasion de revoir Mia Farrow, et désolé Manu,
je persiste, on dirait qu'elle a soixante-quinze ans.
Ceux qui adorent le cinéma américain tête de gondole auront reconnu tous les références. Reste un film par moment jouissif et un hommage au ciné.
Encore merci à Michel Gondry de ne pas nous avoir entraîner dans son monde onirique pour lequel je n'ai pas de visa.
Les films "swedés", allez-voir le film vous comprendrez, fleurissent sur internet donc vidéo :
Il y a des films qui touchent, qui vous remuent, parce qu'ils parlent à l'intime. L'heure d'été m'a parlé, m'a bouleversé. C'est comme ça ! Il y a en premier lieux la lumière, la façon de
filmer « la maison », d'en faire le personnage principal. Il y a les morts, les objets, ce et ceux qui restent, ce et ceux qui ne sont plus là, il y a le visible et l'invisible, le dit et le
non-dit. Dans ce film, Assayas et ses comédiens, tous formidables, nous montrent ce que l'on ne peut pas voir, ce qui n'imprègne pas la pellicule, ils nous amènent derrière l'écran. Dans certains
tableaux, le plus beau est ce qui n'est pas peint.
Alors, ceux d'entre vous qui ont vu un film au scénario faiblard, avec des longueurs, qui s'attendaient à des rebondissements, à des déchirements familiaux, vous avez certainement raison.
Moi j'ai aimé, j'ai été touché.
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