Hara-Kiri : mort d'un samouraiet d'un spectateur.

Il parait que ce serait le remake d'un film japonais de 1962. Tellement remake qu'allociné reprend le même résumé pour les deux films.

Bien, pas de détours, de chinoiseries, je me suis fait chier comme à une expo de bonzaï. Moi les Bonzaïs c'est comme les paysannes de neiges, ça me tape sur le système. À tel point que c'est pas la peine de m'en offrir un, de bonzaï, c'est direct poubelle.

Je n'irais pas jusqu'à dire que ce film....mais en ce moment l'esthétique gravillions délavés passés au rateau.....enfin faut me comprendre. 

Alors me direz-vous pourquoi? C'est tout le paradoxe.

Les paradoxes c'est ce qu'il y a de plus terrible car on ne peut pas les expliquer, enfin pas toujours. J'adore Takeshi-Kitano et le cinéma japonais en général. J'ai pleuré en regardant l'épisode 58 de Candy. Je défie tout être un tant soit peu sensible de ne pas pleurer.

Le rapport avec ce film? Y en a pas d'évident tant quon a pas vu les deux.

D'accord c'est en grec, mais je vous assure c'est tout aussi émouvant

Allez Moshi Moshi les amis.

 

Pour les lecteurs fidèles je tiens à dire que cet article est un tournant suréaliste dans la vie du Cinéma de Manu et Nico.

 

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