Partager l'article ! L'ART D'AIMER: Il fallait bien que cela arrive un jour. On me l’avait bien dit, tu finiras bien par te lasser du cinéma d’Emmanuel ...
Il fallait bien que cela arrive un jour.
On me l’avait bien dit, tu finiras bien par te lasser du cinéma d’Emmanuel Mouret.
Il arrivera un jour ce bâillement irrépressible de la première demi-heure, signe d’un ennui certains.
J’aimais pourtant bien ces vaudevilles, ces marivaudages, ces dialogues écrits sur un ton qui n’a plus court, cette vraie-fausse ingénuité ou l’amour voire le sexe sont traités de façon légère mais comme des sujets graves.
Mais bon, là, j’avais déjà tout vu. Pas de rebondissements. Frédérique Bel pleine d'ingénuité et d'interrogations, comme d’habitude chez Mouret. Judith Godrèche joue très bien la délicieuse allumeuse frigide, vrai briquet tempête. Julie Depardieu en fausse coincée plutôt très délurée est parfaite et même, même François Cluzet, m’a plu.
Mais c’était la fois de trop. Trop de répétitions d’un film à l’autre et la mécanique de Mouret m’a ennuyée.
Là où je suis embêté, c’est que je ne voudrais pas en dégoutter les autres, car si on ne connaît pas Mouret, on ne peut qu’aimer ce film, j’en suis sûr.
J’attends le prochain avec impatience pour voir si mon cas est définitivement réglé et l’allergie confirmée.
Mouret ma non troppo. Pas trop vite le prochain, pas trop vite, le temps de se renouveller, un peu.
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